Vous voulez absolument nous joindre mais avez récemment brûlé tous vos répertoires. C'est ballot, mais pas grave :
Les Vayssette
180, avenue Bolton
Saint Lambert, QC
J4R 1W1
Canada
Tél. 450.465.9928
Nous avons survécu à notre week-end de camping.
Et nous en avons même profité un peu, malgré quelques déconvenues.
Commençons par le début.
Nous sommes arrivés sur notre beau spot, qui donnait sur le lac. Notre tente s'est avérée la plus longue à monter. Les 3 amies avec qui nous étions étant des campeuses chevronnées, étaient
équipées de tentes de compétition.
Genre North Face et compagnie. Toutes dans des teintes censées réfléchir la chaleur
et éviter la sensation d'étuve, caractéristique du camping.
La notre, la voilà.
Dans des teintes beaucoup plus bariolées. L'avantage c'est que c'est plus facile pour les sauveteurs de nous repérer en cas de perdition.
Vos yeux avertis auront noté quelques détails techniques qui différencient notre tente de celles de nos voisines. D'abord le double toit ne descend pas jusqu'au sol. Ce qui veut dire une moins
bonne protection en cas de pluie. Dommage parce qu'il a plu justement. Ensuite, il y a l'absence de vestibule pour ranger les affaires, ce qui nous a obligé à les avoir à l'intérieur, ce qui
prend de la place. Et l'eau quand il pleut.
Autnat d'éléments qui m'encouragent à déconseiller les tentes premier prix.
Donc le sol de la tente humide, les matelas humides, les duvets presque humides. Mais
les petis ont pris ça avec bonhommie. Surtout Eliott. Titouan, lui est tombé malade le 2e jour et est encore sous traitement. Je pense qu'il associe sa maladie avec le camping et la perspective
de repartir planter la tente ne le réjouit guère. Pour l'instant.
L'essentiel est que la pluie ait cessé, ce qui nous a éviter de dormir dans la voiture.
J'oubliais de préciser que, heureusement, l'averse à eu lieu de jour. Pendant qu'Eliott et moi étions en train de descendre une rivière en canoé (photos non disponibles hélas). On a pris
l'eau pendant presque toute la durée de notre ballade. Eliott est resté stoïque bien que transi et trempé et malgré mes chansons pleine d'à propos (toute ma vie j'ai rêvé de faire du canot
sous l'eau sur l'air de l'hôtesse de l'air de Dutronc).
Comme dit précédemment, le cadre n'en était pas moins fort sympathique.
Et le reste du séjour s'est bien passé. Heureusement nos amies étaient suréquipées,
donc nous avions tout ce qu'il nous manquait pour que les choses se passent bien. Comme ces tentes moustiquaires pour manger à l'abri des nuées de saloperies volantes, piquantes et urtiquantes.
Et Dieu sait qu'il y en avait. On s'est tous fait dévorer quasi jusqu'au trognon. C'est d'ailleurs le seul bémol que je mettrais à ce séjour. On a tellemet mis de répulsif à bibittes que je me
suis senti comme un pilote US lors de la guerre du VietNam, à répandre de l'agent orange sur les rizières. Toutes proportions gardées. La prochaine fois nous essaierons de nous orienter vers un
spot moins au nord à cette époque de l'année. A partir du printemps, au Québec, il faut faire gaffe à l'éclosion massives des maragouins, mouches noires et autres mouches à chevreuil, tous aussi
voraces les uns que les autres.
Et vu que nous étions 12, il fallait aussi prévoir le matos à tambouille. En
l'ocurrence plaques chauffantes et mini barbecue.
Je conseille à tout le monde de partir camper avec des Québécois. Pas de risque de manquer de quoi que ce soit.
Et si ça n'avait pas suffi, il restait toujours le feu de bois. On n'a pas fait de
guimauves fondues, mais on aurait pu. On s'est juste contenter de profiter de la fumée, qui a le doux charme de faire fuir les bestioles. Même si ça pique un peu les yeux.
On peut dire que, pour Eliott, c'était quand même un super anniversaire, qui ne ressemblait à aucun autre. Lui, il est prêt à repartir.
| Juillet 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||