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Vous voulez absolument nous joindre mais avez récemment brûlé tous vos répertoires. C'est ballot, mais pas grave :

Les Vayssette
180, avenue Bolton
Saint Lambert, QC
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Canada

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passiloin

Dimanche 24 septembre 2006 7 24 09 2006 00:00

Dans les discussions avec les uns et les autres, la question qui revient souvent est relative à l’accent. Disons que, en général, les gens nous demandent de façon plus ou moins candide et détournée : « alors comment vous faites avec leur accent débile » ? A franchement parler (voilà une tournure de circonstance) ce n’est pas gênant. D’abord cette remarque fait très « parigot tête de veau ». Il y a plein de gens qui parlent le français avec un accent. Les Belges, les Suisses, les Ivoiriens… mais aussi les Marseillais, les Bordelais ou les Lillois. Est-ce que l’accent québécois est pire ? Je réponds par une autre question : Pourquoi le serait-il ? 

En tout cas cette question lancinante est symptomatique de l’ethnocentrisme parisien qui devrait un peu plus s’ouvrir sur les autres. C’est un peu comme quand, au JT, on met des sous-titres lors d’interview avec des gens du fin fond de nulle part. Pas classe.

Si à Montréal l’accent est fort (ils ont tendance à mettre des « â » partout c’est beaucoup moins le cas à Québec. Bref ce n’est pas figé.

D’autant que maintenant c’est nous qui avons l’accent car… les immigrés c’est nous. Alors il serait malvenu de notre part de reprocher aux locaux leur façon de parler. Ça s’appelle l’arrogance et c’est mal perçu.

 

 

Ce qui est plus difficile ce sont les expressions ou les changements de vocabulaire. C’est le temps qui nous aidera. À ce moment du récit je sens que vous brûlez de vous en mettre quelque unes sous la dent. Dont acte.

On ne dit pas :

blaireau mais moufette,

tong mais gougoune,

slip mais bobette,

aspirateur mais nettoyeuse,

tomber amoureux mais tomber en amour,

faire une ballade mais prendre une marche,

petit déjeuner mais déjeuner

déjeuner mais dîner,

dîner mais souper,

pas du tout mais pantoute,

c’est nul mais c’est platte,

un taille crayon mais un aiguisoir,

un bonnet mais une tuque,

un boulot mais une job,

un vélo mais un bécyque (bicycle),

ma copine mais ma blonde,

l’arabe du coin mais le dépanneur (nettement plus adéquat),

se mettre sur son 31 mais se mettre sur son 36,

peindre mais peinturer,

draguer mais crouser,

tailler la route mais sacrer son camp,

putain de bordel de merde mais estie de saint ciboire de tabarnaque (je crois)

Cette liste n’est bien évidemment pas exhaustive, c’était juste pour la déconne.

Ce n’est pas là que le bât blesse. C’est au niveau des anglicismes. Nos amis québécois nous reprochent, non sans raison, notre fâcheuse tendance à utiliser des anglicismes au lieu de faire l’effort d’une traduction.

On ne dit pas :

parking mais stationnement,

building mais édifice,

shopping mais magasinage,

sponsoring mais commandite,

cookie mais biscuit,

etc.

Sauf que c’est là un raccourci facile.

D’abord parce ce n’est pas nous rendre justice : quand un nouveau mot apparaît en anglais dans la langue française c’est généralement parce qu’il est issu d’une discipline anglo-saxonne et que nous n’avons pas encore trouvé de traduction. Bien sûr le français est truffé de mots qui n’ont jamais été traduits mais l’inverse est aussi vrai. A titre d’exemple les gens disent peu software mais préfèrent logiciel. Même dans les sports (un domaine de traduction particulièrement difficile) on peut entendre des arbitres de tennis parler non plus de tie break mais de jeu décisif, ce qui –à mes yeux- est beaucoup plus parlant que bris d’égalité (traduction littérale employée ici bas).

Néanmoins je concède que nous pourrions faire plus d’effort et mieux parler et que lâcher des mots anglais ici ou là reste « branché ».

Ensuite parce que ce n’est pas voir l’arbre qui cache la forêt. Ni le français français ni le français québécois ne sont parfaits. Surtout ils évoluent. Mais le plus important à mes yeux est que maîtriser sa langue c’est aussi maîtriser des capacités de réflexion. Le mot et la pensée sont liées : si vous n’avez pas de vocabulaire pour exprimer un raisonnement, votre façon de penser, d’analyser, de discourir en sera d’autant réduite (démonstration dans « 1984 » de Georges Orwell). Bien sûr il n’est pas toujours nécessaire d’avoir des mots pour exprimer une pensée (la peur ou l’amour n’ont pas besoin de longs discours), sauf si on veut aller au-delà du simple ressenti.

Et c’est bien ce qui me tracasse avec le québécois. Les études récentes montrent que la population québécoise maîtrise mal le français et l’anglais. Et les anglicismes y sont légion ! Dans la syntaxe et la grammaire. J’ai entendu « … à l’année longue » au lieu de « … toute l’année » par exemple. Au niveau du vocabulaire c’est parfois pire que de la traduction littérale, c’est plus simplement de la francisation de mots anglais. Comme : Baquer (donner son appui, son accord – to back), Bosser (se comporter comme si on était le patron), Canceller (annuler – to cancel)), Une cédule (un horaire – a schedule), Être djammé (coincé – traffic jam), badloqué (malchanceux – bad luck), Kiquer (donner un coup de pied), ouatcher (garder à l'œil – to watch), Ploguer (brancher – to plug), Rusher (se dépêcher, faire à la hâte), Vedger (paresser, végéter), l'élévateur (ascenseur), le flat (crevaison), le beurre de pinottes (d'arachides)…

Détail croustillant, le beurre de pinotte, se dit aussi parfois de façon abrégée : beurre de pine. J’aime beaucoup.

Tout ça pour dire que c’est effarant le nombre de fautes d’orthographe qu’on voit, dans les pubs, les menus, les panneaux et même les journaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par cyrille
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Dimanche 24 septembre 2006 7 24 09 2006 21:07

Commeçons dans la joie et la bonne humeur avec une présentation sommaire et non ecclectique de talents locaux.

 

 

 

 

 

 

Malajube : http://www.malajube.com/ puis cliquez sur « vidéo » puis sur le premier titre « pâte filo » et vous aurez un chouette morceau avec un clip sympa (spéciale dédicace pour LN & Nico qui connaissent déjà les deux autres).

 

Les Cowboys fringants. Tous leurs albums ne sont pas béton mais "La grand messe" est super bien. http://www.cowboysfringants.com/ , là pareil vous cliquez sur vidéos et pis sur « 'tit cul » ou « étoiles filantes ». Bon les clips valent ce qu'ils valent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin (je dis « enfin », mais c'est pas vraiment fini, c'est juste pour cette fois-ci) : Pierre Lapointe que vous trouverez ici : http://www.pierrelapointe.com/Sur le site vous pouvez cliquez sur les morceaux de ses albums, en particluier le second. (spéciale dédicace pour JP qu'est jamais content et qui critique tous mes disques).

Par cyrille
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Samedi 30 septembre 2006 6 30 09 2006 00:00

Et oui déjà / enfin la fin de semaine.

Mais point question de repos pour autant. Les nains se sont levés à peine plus tard que d'habitude, ce qui est un coup de chance car en général ils poussent le vice jusqu'à se réveiller plutôt les week-end. Mais bon de toute façon pas le temps de chômer : y'a patin pour Eliott dès 9h et piscine pour Eliott&Titouan en fin de matinée.

Pour le patin nous avons investi dans une paire vu qu'il n'y a pas de prêt ni de location. Casque obligatoire (celui de vélo fait parfaitement l'affaire). Ce qui est bien c'est qu'Eliott retourve à cette occasion ses pinpins de garderie et décole. Ils commen à se tisser son propre réseau ! Et vas-y que je t'invite et que tu m'invites... ce qui nous permet de rencontrer d'autres parents et potentiellement de développer notre réseau.

Donc après une courte pause et un repas léger on enchaîne sur la pistache. Je me demande quel est l'imbécile léger qui a programmé les cours à un horaire pareil : juste après le repas. Outre que c'est moyen conseillé de piquer un tête après avoir fait bombance, il est de notoriété publique les penfants, après manger, font une sieste. Donc on tente de faire fairela sieste à Titouan le matin pendant que son frère patine pour qu'il ait bien la patate ensuite pour aller faire trempette. On va voir ce que ça donne.

Et pis quand ces joyeuses activités sont terminées, il reste les méga courses de la semaine à faire, plus le reste. Ménage, repassage, achat des fournitures scolaires manquantes (hou c'est pas bien la rentrée à eu lieu il y a 3 semaines), shopping en vue de l'hiver (acheter combi pour les petits ET pour les grands), et j'en oublie. Rien de bien extraordinaire, juste une vie de parent.

Par cyrille
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Lundi 2 octobre 2006 1 02 10 2006 17:32

En septembre, prépare-toi aux frimas d'octobre.

C'est un peu la morale du week-end qui vient de finir. Quand j'emmenais Eliott chez un de ses copains samedi, le petit saligaud fait benoîtement remarquer à la maîtresse de maison que "c'est un peu le bazar chez elle". Au moins il l'a dit poliment, ce qui n'enlève rien à la gêne provoquée chez son père. Mais bon, là n'est pas la question. Si c'était effectivement le bazar, c'est parce que la dame était en train de ranger les affaires d'été et de sortir les affaires d'hiver. Ce qui est fort drôle d'ailleurs vu que nous n'avons pas spécialement de garde-robe différenciée selon la saison. On s'est un peu dit que c'était une dame prévoyante et qu'elle anticipait, mais quand on a discuté avec notre propriétaire il nous a dit que dans 3 semaines il ferait zéro degré. Quand on lui a demandé où acheter du bois pour la cheminée, il a dit qu'on aurait du mal à en trouver du sec car on avait trop tardé à en commander ! Donc maintenant on fait moins les fiers. C'est pourquoi nous avons revu les priorités de la semaine : mission n°1 faire ramoner la cheminée, n°2 acheter du bois, n°3 trouver une entreprise qui va déneiger notre entrée pour qu'on puisse sortir la voiture quand il aura neigé toute la nuit, n°4 faire le plein de fuel pour la chaudière, n°5 acheter des vêtements adéquats.

Une chose est sûre, l'hiver a intérêt d'être rude ! Une fois que nous aurons rempli nos 5 missions moi je veux du -20° minimum et 30cm de neige au bas mot. Sinon ça va gueuler.

Néanmoins et pour parer à toute éventualité, nous allons faire l'acquisition de bois de chauffage. Voire de bois écologique. Car non, le bois naturel n'est pas écologique ! Il semblerait que brûler du bois contribue à entretenir l'effet de serre. Donc nous réfléchissons sérieusement à nous porter acquéreur d'une cordée de bois écologique (nous ne sommes pas encore trop sûr de ce qu'une cordée reprséente en terme de volume). Surtout le bois écologique étant composé de particules de bois, de copeaux et de sciure, ils dégage moins de je sais pas quoi contenus dans l'écorce. En plus c'est pratique à trimballer et à manipuler...

La preuve est faite que le bois écologique est de bon goût puisqu'il arrive livré dans des caisses et que toutes les bûches ont le même format ce qui est bien plus aisé pour les manipulations.

Pour la chaudière il va nous falloir faire le plein également. Là encore le choix a été évident, bien que guidé par un sens de l'humour discutable.

 

Parfois, nous aussi on en a ultra marre, mais on fait un effort.

Par cyrille
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Mercredi 4 octobre 2006 3 04 10 2006 00:00

Je sais, vous n'y tenez plus, vous voulez savoir où se trouve le Canada et le Québec. C'est facile.

Une fois au Québec vous vous demandez où se trouve Montréal. C'est toujours aussi facile.

A toutes fins utiles je rappelle que Montréal n'est ni la capitale du Québec, ni celle du Canada.

La capitale du Québec, c'est... Québec (la ville). Qui n'est pas non plus la capitale du Canada, qui est... Ottawa. Avec ça vous avez une chance de gagner à "Questions pour un couillon".

Au niveau drapeau je pense que tout le monde sait que le drapeau du Canada est celui-là :

 Le blanc et le rouge sont les couleurs officielles du pays, tout comme la feuille d'érable en est le symbole.

Mais quel est le drapeau du Québec (dont la capitale est ? Québec ! ça n'a pas changé depuis tout à l'heure) ?

Sur la symbolique les informations sont plus précises. La croix blanche représente une nation catholique, le bleu est la marque de l'autorité française et les fleur de lys symbolisent la monarchie (française en l'occurence).

Le Québec dispose également d'une devise : "Je me souviens". L'origine exacte de cette devise est parfaitement inconnue, mais semble faire écho à la défaite des Français contre les Anglais scellant ainsi l'avenir du pays. Le "je me souviens" voudrait dire quelque chose comme "je me souviens que les cochons d'Anglais nous ont colonisé" et "je me souviens que les maudits Français nous ont abandonnés". Plus ou moins.

Certaines autres provinces ont aussi des devises :
Alberta : Fort et libre (bande de vantards)
Colombie Britannique : Splendeur sans crépuscule (c'est ce qui s'appelle se la péter)
L'île du Prince Edouard : le petit sous la protection du grand (manque un peu de "corones")
Manitoba : Glorieux et libre (encore plus vantard que l'Alberta)
Nouveau Brunswick : l'espoir fut restauré (un peu passéiste non ?)
Nouvelle Ecosse : L'une défend, l'autre conquiert
Acadie : L'union fait la force (comme en Belgique)
Nunavut : Notre terre, notre force (sobre et de bon goût)
Ontario : Fidèle elle commença, fidèle elle demeurera (Y'a que les imbéciles qui changent pas d'avis)
Saskatchewan : la diversité fait la force
Terre Neuve et Labrador : Cherchez d'abord le royaume de Dieu (je fais ce que je veux et tu me commandes pas !)
Territoire du Nord Ouest : Un peuple, des voix
Yukon : pas de devise (ouh la honte, ça le fait pas dans la cour de récré).

Voilà pour aujourd'hui. Quand j'aurai creusé la question, nous attaquerons l'épineux problème du souverainisme.

Par cyrille
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 10 2006 00:00

La prod ça a du bon. L'ambiance est plus décontractée que quand on travaille pour un organisme gouvernemental par exemple. Et puis quand ça se passe bien au boulot on peut avoir des "goodies", autrement dit un petit cadeau bonux, comme celui-là :

Je trouve que c'est assez fin et racé. On retrouve de façon tout à fait fidèle l'oeil du chasseur qui me caractérise, tout comme le sourire enjoleur ou la mèche rebelle. Le dessin est de Sylvain Lavoie, co-réal de la série sur laquelle je bosse, "Blaise le Blasé".

Comme quoi ça peut avoir du bon d'être "le Français de service", celui qui apporte une petite touche de sérieux en assurant une belle présentation. Quand on a quelques notions de bon goût, il ne faut pas hésiter à les partager avec autrui.  Car, il faut bien le reconnaître, le québécois est peu attentif à l'élégance vestimentaire. Une des missions que je me suis donné est donc d'attirer son attention vers d'autres choix d'habillement que le short et les tongs. Je sens que ça va être un travail de longue haleine.

Mais bon les choses vont leur train. Peut-être pas d'ailleurs celui que j'espérais. Pour ceux qui prennent le blog en route, je leur rappelle que mes petits camarades de travail et moi avons instauré une saine émulation dans nos rapports professionnels. Quand ils me font ça :

 

automatiquement je fais ça :

et donc être le Français de service c'est aussi être le bouc émissaire l'idôle de tous. A tel point que mon image fleurit sur les murs...

ça vous donne une idée de la taille. Et pour vous assurer que ça se voit de loin :

On peut le dire, je fais beaucoup rire mes petits camarades.

Il va de soi que je suis en recherche active d'actions à mener en guise de représailles et que toutes les suggestions scabreuses intelligentes sont les bienvenues.

Par cyrille
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 10 2006 00:00

C'est d'ailleurs tout à fait louable de votre part, pour ne pas dire souhaitable pour ceux qui vous entoure. Et si vous ne savez où vous adresser pour entreprendre les indispensables travaux de ravalements qui s'imposent après une vie dissolue, menée dans le stupre et la luxure, voilà une adresse qui s'impose d'elle-même :

Par cyrille
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 10 2006 21:57

En effet, le Québec (et je crois le Canada) est un peu le pays de la démerde. Vu que rien n'est compris dans le prix de ce que vous achetez, pas même la garantie, il est de bon ton d'être soi-même prêt à mettre les mains dans le cambouis quand quelque chose tombe en panne. C'est vrai pour un aspirateur comme pour une voiture. Jusque là vous me direz que vous aussi vous connaissez quelqu'un qui connaît quelqu'un qui répare lui-même son aspi ou sa chignole. Je suis sûr que vous mentez mais admettons. Ce dont je suis persuadé que vous ne connaissez pas c'est quelqu'un qui fait son électricité lui-même. et Pour une bonne raison c'est interdit en France, la production d'énergie étant un monopole d'état. Je sais, en cherchant bien vous allez me sortir le cousin d'un vieil oncle qui se débrouille pour se passer d'EDF GDF, mais on ne peut pas dire que ce soit la règle.

Et bien au Québec, il est tout à fait possible de s'équiper dans la grande surface locale (en l'occurrence Canadian Tire, espèce de mélange entre Conforama, M. Bricolage et Darty) pour s'y procurer tout le matériel nécéssaire et indispensable à la mise en place d'une éolienne dans le but de produire de l'électricité. Et je le prouve :

 

Comme vous pouvez le constater ce n'est pas exactement bon marché mais ça a le mérite d'être proposé au public. Ceci étant, il ne faut pas conclure hâtivement que le québécois est particulièrement écolo, loin s'en faut, mais cela fera l'objet d'un article ultérieur.

Par cyrille
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Dimanche 15 octobre 2006 7 15 10 2006 00:00

Joyeux anniversaire.

Bientôt la quille.

Des bises de nous tous.

Par cyrille
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Dimanche 15 octobre 2006 7 15 10 2006 00:00

On ne se méfie jamais assez des fabricants de DVD. Cette économie fleurissante abrite son lot de gagne-petit (pluriel avec ou sans "s") et d'aigrefins prêts à tout pour séduire le chaland et lui revendre n'importe quoi. Un membre éminent et respecté de la famille V7 en a fait les frais. Cette personne (dont je tiens à préserver l'anonymat pour des raisons évidentes) pensait offrir à ses petits-enfants un joli film adapté du roman "Croc-blanc" de Jack London. Noble intention que de montrer à de jeunes bambins la majesté de la Nature et la mise en scène d'un héros en quête d'absolu (ça veu pas trop dire grand chose je sais).

Donc nous nous sommes tous mis devant le petit écran, avides de suivre les aventures de ce loup majestueux. J'ai eu beaucoup de mal à me mettre dans le film parce que j'attendais de voir le héros en action, Croc blanc donc. Faut dire qu'il en jette pas mal :

En fait j'attends toujours. Et donc comme je ne voyais pas arriver le loup en question, je me suis penché sur la jaquette du dvd en quête d'informations. Le recto aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Il ne s'agissait pas de "Croc blanc", mais de son "retour". Le verso a fini de m'achever :

Il ne s'agit plus de "Croc-blanc" mais d'une bande voleurs. En regardant le film j'ai fini par comprendre que je ne verrai jamais Croc-blanc, car il avait changé à l'occasion de cette suite (ou de ce retour comme on veut). Croc-blanc était devenu "Buck" et s'était mué en chien-loup. Cf. photo ci-dessus.

Ben, franchement, "les aventures de Buck contre les voleurs" ça le fait moins que "Croc-blanc".

Par cyrille
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